samedi 3 décembre 2011

L'amour vache!!

Dans leur attitdude paroxystique, en obtenant l'abolition, les pourfendeurs de la corrida creuseraient le tombeau du "Bos Taurus Ibericus".
Si les surfaces de terres réservées à l'élevage du taureau brave se sont réduites,cette activité agricole continue de rester extensive.
A part quelques riches intervenants qui ont accaparé le marché des grands circuits, peu de ganaderos arrivent à rentabiliser leur travail si ce n'est d'y adjoindre des actvités annexes et complémentaires qui permettent de faire bouillir la marmite.
Elitiste exigence, que celle d'envoyer la majorité du cheptel à l'abattoir pour fournir les boucheries du coin, et ne garder que la crème pour espérer voir un jour sortir ses animaux dans une arène.
Alors que ce type d'élevage est vital pour la conservation d'eco-systemes et constitue un vrai garde-fou écologique, c'est toujours une anachronique folie de se lancer dans ce travail harassant de plus de peine que de joie, de plus de déception que de gloire.La sortie en piste est l'aboutissement d'un long processus conduit par l'amour du métier et des taureaux.
Difficile à comprendre pour qui ne cherche pas à creuser, mais bien plus respectable, qu'il n'y parait pour les ennemis de la tauromachie.
La sauvagerie de la corrida si incompréhensible soit-elle pour un non ititié est indispensable à la survie de l'espèce.
Sans la finalité de l'arène le taureau brave ne s'effacerait-il pas au profit d'un animal domestiqué?
Du taureau sauvage au charolais il n'y aurait qu'un pas sûrement vite franchi.
Avoir du coeur n'est pas un monopole et n'en déplaisent, à ceux qui ne voudront jamais l'entendre et l'admettre, l'aficionado aime le taureau, sûrement bien plus que celui qui ne veut  plus de la corrida.
Paradoxal peut-être, mais ausi complexe que "l'amour vache"!

2 commentaires:

  1. Olé !
    Merci pour cet article.
    Suerte et merci d'exister.

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  2. Très juste et en plus sans rentrer dans les détails !!!

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